Accueil Date de création : 09/01/08 Dernière mise à jour : 25/08/08 13:53 / 5 articles publiés

Belle Guinee, gare aux chauds lapins!  posté le lundi 25 août 2008 13:53

La Guinee est victime d'une certaine forme d'immaturite. Cette derniere s'apparente d'ailleurs a l'immaturite de la jeune femme, aux atouts physiques  exceptionnels, face aux multiples sollicitations masculines.

En effet, n'est-il pas tragique pour elle que de vouloir jongler entre ces pretendants, se croyant dotee d'aptitudes mentales surnaturelles lui permettant de les gerer au mieux?

Face a une telle situation, je crois que la prudence, la circonspection, la serenite de la "perle rare", doit etre fonction croissante du degre de generosite dont la providence a su faire preuve a son egard.

Plus elle est belle, plus elle doit etre selective dans ses aventures personnelles, qui doivent autant que faire se peut, etre reduites au maximum a l'echelle d'une vie.

Ceci pour deux raisons pricipales: la preservation au mieux de ses atouts de charme dans le temps; la preservation de sa reputation qui est un element fondamental dans les relations humaines. 

C'est un concept qui revet la meme importance dans un systeme d'organisation economique de  type capitaliste comme le notre.

Transposons la reflexion ci-haut au secteur minier guineen. focalisons nous uniquement sur le secteur du minerai de fer, en particulier le Mega Projet Simandou (MPS).

Compte tenu de la taille des investissements en capital requis(aumoins 6 milliards de dollars) pour la constrcution de la mine reliee a un port en eau profondes a yelionto sur la cote sud-ouest du pays par un chemin de fer de 710 km; compte tenu des volumes d'emplois actuels et projetes (l'unite de compte est le millier) et surtout, vu le savoir faire indiscutable du Groupe Rio Tinto, tant la mobilisation des ressources financieres que la mise en oeuvre technique de Mega Projets, il importe que ce probleme soit resolu dans un esprit de dialogue et de concorde.

J'invite le gouvernement a ne pas se laisser seduire par des beaux parleurs qui ne disposent ou ne se prevalent d'aucun savoir faire qui lui permettrait  ainsi qu a ses fillers et fils de s'epanouir tant sur le plan economique et social.

Il lui faut une certaine dose de serenite pour distinguer le faux du bon afin de ne pas repeter les erreurs du passee.

 

lien permanent

L'intérêt général doit être au dessus de toute considération !  (Politique Guinéenne) posté le samedi 09 février 2008 16:17

En tant qu'observateur attentif de l'évolution politique de la Guinée depuis à peu près 15 mois, le bilan que j'en tire est mitigé.

Depuis mon retour au pays après 13 ans d'absence, j'ai été le témoin privilégié de plusieurs évènements qui portaient en eux, le germe de l'explosion sociale que nous avons connu au premier trimestre 2007.

Cette explossion, à l'instar des évènements sociaux précédents survenus en 2005 et 2006, puisait son fondement dans l'exacerbation de la dégradation du cadre macroéconomique avec pour corollaire, la réduction considérable du pouvoir d'achat des ménages guinéens, miné par une forte inflation.  

Cette inflation trouve son origine dans le déficit de gouvernance économique et financière qui a caractérisé la gestion de l'Etat depuis le début du millénaire.

Un nouvel équilibre politico social est né des troubles de janvier février. Depuis lors, les faits prouvent combien ce dernier contenait à l'origine, des éléments de  fragilité.

En effet, la nommination d'un premier ministre de consensus, demeure le principal acquis de l'accord tripartite (gouvernement, syndicats, patronnat).

 Cependant et c'est l'avis de bon nombre d'observateurs et d'esprits avisés, l'accord n'offrait pas assez de garanties au Premier Ministre et à son gouvernement.

Mieux, il entretien une forte ambiguité sur les prérogatives de ce dernier.

D'aucuns stipulent que ce flou a été volontairement distillé par certaines parties prenantes aux accords,  rompus aux subtilités de la sémantique juridique. 

Ce qui n'est pas le cas de nos chers syndicalistes, transportés,éblouis et handicapés par leur nouveau rôle politique auquel ils n'étaient pas préparés.

Ils ont donc ivonlontairement péché par inexpérience. 

La non implication des acteurs politiques traditionnels (partis politiques du pouvoir et de l'opposition) est un autre exemple qui milite en faveur de la fragilité de l'équilibre politique nouveau qui a émergé de "janvier février".   

Ce sont ces éléments qui en toute objectivité, justifient l'engrenage dans lequel se trouve le gouvernement de consensus.

Malgré les fragilités originelles qui justifient les difficultés rencontrées par ce gouvernement, il n'en est pas complètement étranger.

Des erreurs "fatales" ont été commises par le Premier Ministre et son gouvernement.

L'on pourrait également être tentés d'établir un lien entre ces erreurs et certaines fragilités de l'accord tripartie. Toutefois, ces liens ne parviendraient  pas à effacer complètement les responsabilités du PM et de son gouvernement.

Les erreurs du gouvernement combinées au comportement exagérément critique de la classe politique guinéenne (pouvoir et opposition) à l'égard du gouvernement de consensus, n'est pas de nature à consolider l'acquis majeur des évènements sociaux à savoir, la restauration de la légitimité populaire.

La force du mouvement populaire d'alors était le reflêt de la volonté de ce dernier de reprendre son destin en main.

Qu'est ce qui n'a pas été dit sur le caractère pacifique du peuple de Guinée?

Eh bien le 22 janvier, ce peuple a démontré devant ses dirigeants et le monde entier qu'il n'entend plus se laisser faire.

Je continue de penser que la majorité de ce qui est considéré comme étant l'élite guinéenne, n'a pas encore perçu la profondeur de la rupture qui est intervenue au premier trimestre de l'année.

Si c'était le cas, nous aurions assisté à des comportements moins vindicatifs de la part des partis politiques de l'opposition à l'égard de l'action gouvernementale. Nous aurions assisté à une dynamique une peut plus mobilisatrice de la part du gouvernement de consensus, invitant les parties prenantes sociaux politiques à davantage de concertation. 

Je crois d'ailleurs que le gouvernement n'a pas perçu combien il était stratégiquement avantageux d'impliquer les autres parties prenantes à la conduite des affaires de la cité. Cela aurait eu pour effet de mieux endiguer la virulence de leur contestation.

Je crois profondément que la classe politique guinéenne manque encore de sagesse et de maturité politique. Or, ces deux éléments sont importants pour la démocratie!

Comme ont le dit souvent "laissons le temps au temps".

Autrement dit, laissons la Guinée se faire son expérience. tout au plus, souhaitons qu'elle puisse en tirer les leçons bénéfiques à la consolidation de la démocratie et de l'Etat de droit.

lien permanent

Le mérite de la crise des subprimes.  posté le mercredi 30 janvier 2008 18:33

 

Depuis le mois d'Août 2007, l'actualité économique et financière mondiale est dominée par les différents épisodes de dégringolade boursière, suscités par les différentes annonces de pertes de milliards de dollars et d'euros de la part des principales banques américaines, européennes et asiatiques.

Cette tendance actuelle du marché s'est considérablement accentuée ce mois de janvier 2008, sur fond de déclarations publiques de responsables de banques (annonçant des pertes records), d'anciens patrons de banque centrale (Alan Greenspan) de spécialistes de la finance internationale, déclarant que "tous les ingrédients" d'une recession de la première économie mondiale en 2008 sont présent.

Quoi qu'il en soit,  je n'ai pas eu le sentiment d'avoir parfaitement compris ce qui a pu se passer il y a six mois. Et je ne suis pas le seul!

Nous en saurons certainement plus une fois que l'orage sera passé. L'histoire de cette crise reste à être écrite.

Comment les défauts de paiement d'un tout petit nombre d'emprunteurs immobiliers aux USA ont-ils pu générer une crise bancaire et monétaire mondiale sans précédent? Comment les pertes liées à cette crise sont-ils estimés à environ 5000 milliards de dollars US?

C'est à toutes ces questions qu'il convient de répondre ultérieurement. Pour l'instant, je n'ai pas le sentiment que l'on soit en mesure d'évaluer son impact sur l'économie réelle, seule chose qui importe vraiment.

Au delà de toutes ces interrogations, le seul mérite de cette crise aura été d'attirer l'attention et de susciter le débat sur un fait: LA MONTEE EN PUISSANCE DES FONDS SOUVERAINS DES PAYS EMERGENTS.

En pleine crise de liquidité, ce sont ces fonds d'investissements gouvernementaux de Dubai, Pékin et autres qui sont venus secourir les grands établissements financiers américains, et leur permettre ainsi de contenir toute chutte irréversible.

En clair, la crise des subprimes a levé le voile sur le "bouleversement de l'ordre géofinancier mondial".

Au plan économique, une sorte de pacte régissait les relations commerciales entre l'Asie et l'Occident : le premier fabriquait, le second consommait. Ce pacte est à la base du déséquilibre qui caractérise les balances commerciales respectives des pays des deux zones géographiques.

Dorénavant, l'Asie émergente puissance industrielle et commerciale est aussi une puissance financière. On ne le dira jamais assez: travailler avec acharnement enrichit. C'est le cas de l'Asie. Fabriquer des millions de tee-shirts de jeans, de paires de sports enrichit à hauteur de centaines de milliards de dollars.

A titre d'exemple, les réserves de changes accumulées par la banque centrale de Chine sont estimées à 1500 milliards de dollars US, qu'elle utilise pour souscrire à des emprunts d'Etat américains. 

L'exédent de ressources de la Chine a permit à la China Investment Corp (Fond de l'Etat Chinnois) d'apporter 5 milliards de dollars à Morgan Stanley, en difficulté du fait de ses pertes liées aux subprimes. 

Cette opération a une valeur symbolique importante. De l'argent communiste pour secourir un des fleuron du capitalisme américain !

Merril Lynch et UBS ont bénéficié de l'altruisme financier de fonds de Singapoure. Idem pour Citygroup de la part  d'Abu Dhabi. 

On est bien loin de l'époque récente où les occidentaux s'inquiétaient avec des accents condésendants de la fragilité bancaire et financière de la Chine en terme de structures. 

Aujourd'hui, c'est à pékin de dicter les règles du jeu monétaire mondial. Il suffirait au patron de la banque centrale de Chine de délcarer une baisse de quelque proportion que ce soit de la quantité de ses réserves de change libellées en dollars pour que le billet vert vacille automatiquement, sous le regard impuissant de Frankfort et de Washington.

La Chine est devenue depuis décembre 2007, et ce pour la première fois, un des 45 pays donnateurs au sein de l'association internationale de développement (groupe banque mondiale). Il y a seulement huit ans, elle bénéficiait de l'aide de cette institution.  

Tout ceci m'amène à m'incliner devant le visionnaire qu'était l'Empreur Napoléon Ier. IL aurait dit ceci: "lorsque la Chine s'éveillera, le Monde Tremblera".

lien permanent

Il n'y a pas que le prix du baril qui grimpe!  (Finance Internationale) posté le lundi 21 janvier 2008 18:53

Dans mes tribulations quotidiennes sur les principaux portails d'information qu'offre la toile, je suis tombé sur un article fort interessant!

Quelque soit votre niveau d'information sur les pricipaux faits qui caractérisent l'évolution de la conjoncture économique mondiale, vous avez, j'en suis certain, entendu parler de la hausse des prix des principales denrées agricoles (riz, blé, huile etc.) et de ses conséquences sur le pouvoir d'achat du consommateur "lambda".

 Sylvie Kauffmann,dans une chronique intitulée "Riz, tofu, noodles..., tout flambe" nous livre la manière dont la hausse du prix de ces denrées est vécue dans l'empire du milieu.

L'on apprend qu'en Chine, ce sont 700 millions de paysans qui profitent de la hausse des cours agricoles, tandis que les citadins en paient le prix. Confrontés à l'évolution haussière des cours de l'immobilier, leur pouvoir d'achat se voit aussi grévé par celle des prix des produits alimentaires de première nécéssité.  

Le numéro deux mondial de la distribution alimentaire le français "Carrefour"  (96 milliards $US de chiffre d'affaires en 2006 derrière le géant américain Wall Mart avec 345 milliards de $US) aurait récemment été victime des conséquences facheuses générées par la hausse des prix alimentaire dans la première population mondiale.

A la tête de 109 hypermarchés en Chine, le groupe français aurait connu une bousculade mortelle après avoir annoncé le 10 novembre 2007, une promotion de trois jours sur le prix de l'huille dans l'un des 4 magasins de la ville de Chongqing.

 Faisant la queue depuis 4 heures du matin, l'ouverture des portes à 8h 30 a entraîné le tsunami de clients à l'intérieur du magasin. Trois d'entre eux qui étaient aux avant postes y auront laissé leur vie. Pour de l'huile !

Trente et un bléssés ont été repertoriés. Sept d'entre eux étaient encore sur leur lit d'hopital lorsque l'établissement à écopé d'une amende de 50 000 euros. Un incident similaire a été enregistré à Shangai à la mi-décembre.

Il n'y aurait pas que le barril qui battrait des records. L'huile alimentaire connait en Asie le même destin. De l'huile de soja à l'huile de palme, la pénurie de cette denrée à généré des scènes de panique en Malaisie et en Indonésie.

Il faut savoir qu'en Indonésie, l'huile à base de graine de soja représente pour les indonésien ce que le pétrole est pour les états unis: une denrée hautement stratégique! Des grèves de protestation contre la forte hausse des prix du soja (qui ont triplé en un an) ont été enregistrées à Jakarta il y a quelques jours. Ce pays cosommerait 2 millions de tonnes par an. Le gouvernement se serait enpressé de lever les droits à l'importation du soja en provenance des USA.

Le blé et le riz (respectivement 400 et 500 $US/tonne) connaissent la même tendance haussière que le soja.

Quels sont les facteurs économiques qui expliquent une telle évolution, d'autant plus que l'offre mondiale selon les experts est disponible?

La réponse réside en partie dans l'ccroissement du niveau de vie dans les grands pays émergents tels que l'Inde et la Chine. Cette situation à pour conséquence de tirer vers le haut la demande de certains produits. En Chine par exemple, la courbe de demande de viande aurait la même tendance que celle du PIB.

Cette demande croissante de viande entraine une augmentation des quantités de nourriture necessaire pour le bétail. Par conséquent, la demande en céréales s'accroît entraînant dans son sillage les cours. Un autre facteur à prendre en considération: les mauvaises conditions climatiques qui ont affecté ces derniers temps les performances des producteurs.  

L'engouement pour les énergies renouvelable, entretenu par la hausse du prix du barril de pétrole, est aussi un facteur de tensions sur les cours internationaux des produits agricoles.

 En effet, l'acroissement de la demande en biocarburant observée en occident, a pour effet (i)de tirer le prix de prix de l'huile de palme vers le haut et (ii) de conduire certains agriculteurs à abandonner la culture du blé et du soja pour celle du mais, utilisé pour la production d'éthanol.

 En conclusion, retenons que même la lutte pour le changement climatique à un prix !

lien permanent

Come back dans la blogoshpère!  posté le vendredi 11 janvier 2008 09:20

 

Chers amis, chers lecteurs,

Pour ceux qui ont connu l'époque de fertilité intellectuelle  au courant de laquelle mon blog sur lemonde.fr fonctionnait à plein régime, vous avez certainement été déçus de ne plus pouvoir me lire depuis un certain temps!

 Cette situation est imputable au fait que mon abonnement sur lemonde.fr est  arrivé à expiration en septembre 2007. N'étant plus en France pour l'instant, je n'ai pas jugé utile de le renouveler.

D'autre part, je considère qu'il y a sur la toile, une rimbanbelle d'espaces d'expression en mesure de faire le bonheur d'un "blogeuphorique" de mon genre!

J'ai donc fait le choix de "blogspace" que j'ai découvert tout à fait par hasard en faisant du "googling"

Pourquoi tenir un blog?

Premièrement parceque je dispose d'une grande aversion pour la rédaction, le métier de journaliste éditorialiste, née de l'admiration profonde que j'éprouve à l'égard du talent exraordinaire de Christophe Barbier, patron de l'express.

Deuxièmement, j'affectionne le débat d'idées. Convaincre, argumenter tel un hussard en faveur de mes convictions, tout en laissant la porte ouverte aux autres de jutifier le bienfondé de leur postulats.

Troisièmement, entretenir mes capacités rédactionnelles, intellectuelles en embrassant des sujets divers et variés allant de mes domaines de compétences professionnels à  la politique et à l'économie etc...

 

"Here we go!"

lien permanent

 

fermer la barre

Vous devez être connecté pour écrire un message à abdoulaye

Vous devez être connecté pour ajouter abdoulaye à vos amis

 
Créer un blog